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Communiqué de Valentin Manent, Délégué Départemental Adjoint du Loiret.

La nouvelle mode des délinquants consistant à filmer leurs diverses agressions et humiliations, a rendu publique une terrible scène d’une professeure menacée par un lycéen muni d’une arme.

La scène qui se déroulait dans un lycée de Créteil, aura été l’événement déclencheur d’un grand mouvement de contestation et de dénonciation sur les réseaux sociaux et dans les médias.

A l’aide du #PasDeVague, les langues se sont enfin dénouées, dénonçant l’effort dépensé par l’Éducation Nationale pour minimiser et cacher les problèmes, laissant les professeurs dans un sentiment d’abandon total de leur hiérarchie.

A l’image de notre société actuelle, l’école fait preuve d’un véritable ensauvagement qui  explose aux mains du ministre Jean-Michel Blanquer qui après 18 mois d’inertie, réagit avec de multiples promesses.

Des promesses toujours des promesses, mais sans jamais vouloir oser nommer les problèmes.

Depuis de nombreuses années, le Rassemblement National propose dans son programme de lutter contre la gangrène de l’ensauvagement en milieu scolaire :

– Suppression des aides sociales aux parents de mineurs récidivistes ;

– Soutien systématique de la hiérarchie au personnel enseignant ;

– Tolérance zéro face aux incivilités scolaires et signalement systématique des actes pénalement condamnables ;

– Abaissement de la majorité pénale à 16 ans et réforme de l’ordonnance de 1945.

Des mesures courageuses et efficaces qui vont à l’inverse de la politique de l’excuse, issue de l’idéologie de Mai 68 pour redonner autorité aux professeurs et climat propice au savoir.