Sélectionner une page

Édito de novembre de Valentin Manent, Délégué Départemental Adjoint du Loiret.

Suite à la démission de Gérard Collomb, la France a vécu une période inédite de deux semaines sans ministre de l’Intérieur.

Deux semaines sans chef pour les forces de l’ordre, deux semaines sans responsable à la sécurité des Français. Mais surtout deux semaines qui ont prouvé une nouvelle fois que les ministres d’Emmanuel Macron ne sont que de simples pions placés ici et là.

Le vrai chef c’est lui et personne d’autre.

La nomination de Christophe Castaner l’illustre bien, un très proche, déplacé de poste en poste au bon vouloir du Roi.

Nomination suivie par un remaniement ministériel ressemblant bien plus à un jeu de chaises musicales qu’à une sérieuse étude de travail pour le bien du pays. Un lifting pour cacher incompétence, solitude et isolement.

Solitude ressentie par tous dans une intervention télévisée désespérante, filmée dans une atmosphère crépusculaire et une mise en scène pleine de tristesse et d’anxiété.

Peut-être que le président se rend enfin compte qu’actuellement tout augmente pour les Français, taxes, essence, gaz, électricité, péages, santé… tout, sauf sa popularité qui tombe de sondage en sondage, au même rythme des revers politiques de son alliée, Angela Merkel.

Pendant ce temps-là, l’Europe, la vraie, arrive de sondage en sondage, de victoire électorale en victoire électorale. Nos sentiments, nos valeurs, le projet que l’on porte s’inscrivent dans l’histoire plurimillénaire de la vraie Europe.

Face aux dérives totalitaires de Jean-Claude Juncker, Emmanuel Macron et leurs amis, nous nous devons de partager notre enthousiasme et notre optimiste pour l’avenir de l’Europe des Nations libres et de la France.