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Édito de novembre de Valentin Manent, Délégué Départemental Adjoint du Loiret.

Maintenant, les Français sont pessimistes, le pays est trop négatif sur lui-même !

Décidément, Emmanuel Macron ne rate jamais une occasion de  rabaisser la France. Celui qui affirmait le 22 octobre à Mayotte « qu’il ne faut pas que nous nous divisions » ne semble pas mettre en acte ses propres paroles.

En pleine contestation sociale, le Président de la République ne semble pas avoir pris conscience du niveau de la souffrance des Français. Bien au contraire, Emmanuel Macron se heurte à un mur, le mur de la gronde sociale, d’une nouvelle montée de colère du peuple français.

Emmanuel Macron doit  arrêter de nous insulter, reprendre son rôle de Président, se rendre à l’évidence de l’ampleur de la menace sociale, culturelle et sécuritaire.

Le gouvernement devrait arrêter de se comporter comme une élite autoproclamée, se rendre compte de son échec et écouter le peuple qui descend dans la rue pour exprimer sa volonté de changement.

L’assentiment de la majorité des Français n’est pourtant pas compliqué à recueillir, la baisse du chômage, la garantie de la non délocalisation des entreprises Françaises, l’accès à une retraite décente et la lutte contre l’insécurité grandissante.

Il faut mettre fin à cette vision mondialiste de la métropolisation, l’avenir de notre pays se trouve dans le rééquilibrage des territoires, l’État stratège doit attirer les entreprises en créant des villes franches, où l’activité économique est défiscalisée, mais aussi lutter contre la délocalisation en surtaxant toutes entreprises important des produits anciennement fabriqués en France.

Il y a de vrais choix politiques de priorité nationale à prendre. Instaurer le patriotisme économique, mettre fin à l’immigration ainsi qu’à son financement, mettre un arrêt total de la concurrence déloyale et surtout renoncer à cette réforme des retraites incompréhensible, rejetée par une majorité de Français.

Du bon sens pour mettre fin à cette fracturation grandissante et retrouver une sérénité nationale.